Wikia

Wiki Warcraft

Calia Menethil

Commentaires2
3 768pages sur
ce wiki
Alliance 32
Calia Menethil
Humanfemale nopic
Titre(s)
<Princesse de Lordaeron>
Sexe
Femelle
Race
Affiliation
Localisation
Inconnue
Statut Inconnu

La Princesse Calia est la fille du Roi Terenas de Lordaeron et la sœur du prince Arthas. Elle failli être fiancée au Seigneur Prestor, mystérieux noble d'Alterac qui devait remplacer le seigneur déloyal Perenolde, mais Prestor a disparu avant que tous les arrangements aient été pris.

Dans : Arthas : L'ascension du Roi-Liche , il est dit qu'elle aurait confié à son frère qu'elle serait mariée de force par son père.

Le destin de Calia est inconnu et n'a jamais été expliqué.


Questionmark-medium
Cet article ou section évoque des spéculations, observations ou opinions potentiellement véridictes sur l'Histoire de WoW. Cela ne doit pas être pris comme des considérations authentiques !

Cependant, il est possible qu'elle soit impliquée dans cette histoire tirée du RPG : (citation d'un joueur francophone de pseudo Telenil)

Andarin considéra ces paroles. Ca paraissait trop simple. « Je connais en effet Barthalomew le Révéré, et ta requête semble raisonnable – mais quelle autre tâche ? » Il n’essaya pas de cacher son scepticisme, et le prêtre n’eut pas l’air de s’en soucier. En fait, le chevalier était persuadé qu’il aurait sourit si la créature avait eu de la chair pour le faire. « Vous êtes venu ici pour libérer un prisonnier, commandant Lightblade. Je souhaiterais que libéreriez une autre personne. »

Le prêtre désarmé – « Trevor » - se jeta sur l’un des nécrogardes et lui envoya de furieux coups de poings pendant qu’Andurin sortait sa lame pour s’occuper de l’autre. Les sept runes sur son épée s’avivèrent, imprégnant l’épée de feu sacré. Son premier coup brisa le fer du nécrogarde, le second décapita le monstre. Il ne pouvait pas se permettre de laisser le garde lancer un cri d’alarme. Le temps qu’il s’occupe de lui, le deuxième garde avait cloué Trevor au sol et lui avait planté sa dague dans l’épaule. Andurin se retourna et lui envoya l’épée dans l’arrière de la tête. Elle la traversa comme si c’était du papier. Andarin tendit une main à Trevor pour qu’il se relève, et ne réalisa qu’après coup à quel point il était étrange d’aider un des Réprouvés à se remettre sur pieds. « Tu portes une robe de prêtre, Trevor. Pourquoi n’utilises-tu pas la Lumière en combat, si tu cherches la rédemption ? » Le prêtre parut tressaillir. « Bien que je me refuse à manier l’ombre, la Lumière m’a refusé, à ce qu’il semble. De sorte que je suis vraiment un homme brisé ; j’ai appris à manier les lances de la Lumière durant la Première Guerre, pas une arme solide comme les chevaliers d’Uther pendant la Deuxième. Sans la lumière, je suis en arme et sans armure – mais pas complètement inutile, comme vous le voyez. » Andarin ne peut s’empêcher de se sentir légèrement désolé pour le prêtre déchu, si son histoire était vraie. Peut-être un homme, si vertueux soit-il, ne pouvait-il pas utiliser la Lumière dans un tel état. « Je n’ai aucun moyen de combattre une abomination. Si vous acceptez d’occuper les gardes, cependant, je libérerai les prisonniers. » Andarin considéra un moment ses options. Seul, il devrait détruire les gardes un par un, se battre pour rentrer à l’intérieur et libérer les prisonniers pendant que des renforts arriveraient. Il pouvait toujours tenter quelque chose de semblable, mais même s’il réussissait, il y aurait bien plus de risques que les prisonniers soient tués durant leur fuite. La suggestion de Trevor était, malheureusement, raisonnable – mais elle demandait une immense confiance. S’il échouait, il savait qu’il était plus que probable que les prisonniers soient tués. Il envisagea la possibilité d’une trahison, mais il savait qu’il y avait peu de choses que Trevor pouvait faire pour attirer plus d’attention une fois qu’il aurait attaqué la garde. La cité toute entière apprendrait son assaut en quelques minutes si une abomination tombait. « Quelque chose me dit que je vais le regretter. Allons-y. »

Le chevalier s’avança, sa lame à la main, et cria un défi au mort-vivant massif à l’entrée principale de la prison. L’abomination avança, semblant presque en proie à la confusion, et il ne fallut que quelques instants pour que d’autres gardes jaillissent de l’intérieur du bâtiment. « C’est l’heure de danser… » Le chevalier se prépara, ferma les yeux et appela la Lumière à sa main. Trevor n’attendit pas de voir si l’épéiste avait réussi dehors. Ce n’était pas qu’il y était tout à fait indifférent, mais il avait des choses plus urgentes à l’esprit. Dans le chaos, les quelques Réprouvés à l’intérieur de la prison lui accordèrent peu d’attention ; pour eux il n’était rien de plus qu’un autre saint homme mort. Cela changea d’un seul coup lorsqu’il ramassa une dague sur un râtelier au mur et en abattit le pommeau sur la tête du dernier garde. « Eh ! » dit le garde, qui tenta de se lever avant que Trevor le frappe de nouveau, fracturant cette fois complètement le crâne. Alors que le garde s’écroulait, un air abattu dans la vraie la mort, l’ancien prêtre laissa tomber l’arme avec dégout, fronçant les sourcils devant la nécessité de cette action. Un des prisonniers, un nain, le vit ramasser les clés à la ceinture du garde. « Eh ! Tu nous fait sortir d’ici ? » Un nain typique, se dit Trevor avec ce qui aurait été un soupir. « Pas tout le monde » répondit-il sans une trace d’émotion dans la voix. Il dépassa la cellule du nain, cherchant ses cibles. Heureusement, l’une d’elles était également la personne pour laquelle le paladin était venu. Il trouva le mage le premier. Ses clés étaient dans la serrure avant que l’humain ait seulement remué, et Trevor fut forcé de lui mettre une claque pour forcer l’imbécile fraîchement torturé à se réveiller. « Traitre », murmura le mage, remarquant son compagnon.

Il toussa violemment et ne se leva pas tout de suite, mais Trevor était satisfait qu’il se soit réveillé, et il serait debout à temps. La fille, en revanche, se dressa immédiatement quand il approcha. Du sang, principalement séché mais aussi du frais d’une blessure récente, donnait une couleur rouge surnaturelle à la peau visible sur ses bras et son visage. Cela allait bien avec le feu qui brulait toujours fièrement dans ses yeux. Quand elle remarqua qui approchait, sa première réaction fut un mouvement de reconnaissance, puis de choc. Trevor s’inclina. « Bonsoir, ma princesse. »

Wikis de Wikia à la une

Wiki au hasard